
Astrid, 56 Vue il y a 1 h
Galeriste du quartier Mazarin qui ose une seconde vie
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J'ai ouvert ma galerie d'art dans le quartier Mazarin juste après mon divorce, six ans déjà. C'était un pari fou, et c'est devenu ma fierté. Je vis au-dessus, dans un appartement aux plafonds peints, entre la fontaine des Quatre-Dauphins et le musée Granet. Ma vie est remplie d'artistes, de vernissages et de collectionneurs, mais il manque une présence plus intime. Galeriste qui ose une seconde vie, je suis attirée par les hommes plus jeunes, trente-deux à quarante-six ans, sensibles à la beauté, curieux de tout, capables de silence comme de passion. J'aime les dîners aux chandelles, les conversations sur la peinture et les étreintes qui ressemblent à des tableaux. Je suis exigeante, fidèle et très sensuelle. Écris-moi d'abord, et je t'enverrai une invitation pour mon prochain vernissage.
Mes créneaux
Le lundi, galerie fermée oblige, puis les soirées sans vernissage, de préférence le mardi ou le mercredi.
Ce qui me fait craquer
Des conversations sur la peinture, un vernissage partagé en secret, puis des étreintes lentes et passionnées comme une toile qu'on découvre.
Mes limites
Je ne veux aucune relation avec les artistes que j'expose, et je refuse toute rencontre dans ma galerie.