
Malika, 50 ● En ligne
Divorcée du Capiscol, cinquante ans et envie d'aimer
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Pour mes cinquante ans, mes copines m'ont emmenée dîner sur les allées, et devant le gâteau j'ai formulé un vœu que je n'ai dit à personne : retrouver le goût des rendez-vous. Mon divorce m'a pris de l'énergie, mais il m'a rendu ma liberté. Je gère un magasin de vêtements au centre-ville, je bavarde avec la terre entière du matin au soir, puis je regagne le Capiscol avec l'envie que quelqu'un m'attende. Divorcée, cinquante ans et envie d'aimer sans me compliquer la vie, voilà où j'en suis. J'aimerais un amant de trente-cinq ans environ, généreux dans ses gestes, qui aime les femmes qui rient et qui prend le temps des préliminaires, dans tous les sens du terme. Glisse-moi le nom de ton plat préféré, je cuisine très bien les tajines.
Mes créneaux
Dimanche comme lundi, quand mon rideau reste baissé, ainsi que certains soirs après vingt heures.
Ce qui me fait craquer
Un tajine partagé, un thé à la menthe sur le balcon, des confidences, puis une soirée sensuelle à lâcher prise sans la moindre gêne.
Mes limites
Les hommes mariés s'abstiennent, les visites surprises au magasin aussi, et je demande beaucoup de respect pour ma vie de quartier.